Restauration rapide et alimentation cétogène

Flashback. Mercredi dernier, aéroport d’Orly. En avance pour mon vol retour, je décide de dîner vite fait avant de prendre mon avion, d’autant que je jeûne depuis 24h.

Pas le temps pour un vrai restaurant (et le choix est mince, en plus, pour réussir à dîner ceto) mais envie d’un plat chaud.

MacDo, niet. Boco, avec ses plats préparés en bocaux ne propose aucun plat chaud sans féculent. Idem chez Exki et Daily Monop.

Un peu de bio par ci par là, quelques plats brandés vegan, mais du sans patate-pates-riz-semoule-boulgour, que nenni.

Entendons nous bien : je n’ai rien contre les végétariens et je consommerais moi-même beaucoup moins d’aliments d’origine animale si les apports protéiniques en alimentation végétarienne n’étaient pas majoritairement issus des légumineuses, bien bien trop glucidiques pour mon métabolisme.

Mais malgré tout : le veganisme est généralement un choix, pas une maladie (même si je suis sure que certains le pratiquent pour raisons de santé). Le diabète, en revanche, est une maladie. Reconnue. Mortelle. Et répandue.

Et même si certains médecins un peu old school recommandent encore un apport régulier en sucres lents dans le cadre d’un diabète de type 2 (sic), à aucun moment un plat de 250g composé aux trois quarts de pâtes/riz/patates accompagné de 60g de viande ne peut être considéré comme « équilibré ». Même si c’est du riz complet ou du boulgour bio.

A quand une chaîne de restauration rapide qui propose des plats à composer, avec un choix de viandes d’un côté, de féculents de l’autre, et de légumes au milieu ? Histoire de pouvoir maîtriser un peu plus ses apports même quand on est contraints de manger « en route » ?

#coupdegueule #ideedegenie


Sophie
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